Psy
Les relations efficaces parents-enfants commencent dès la fécondation

Les relations efficaces parents-enfants commencent dès la fécondation

Les pensées influencent le corps

Des études ont démontré que la nature des pensées influence les fonctions vitales.

Le corps tout entier participe à toutes les sensations vécues par une future maman. Celle-ci vit en symbiose avec son enfant et toutes les vibrations de ses pensées et de ses émotions lui sont transmises. Le système hormonal de l’enfant réagit directement en résonance avec les actions de la maman et déverse les hormones en conséquence.

Une situation harmonieuse équilibre la production des hormones et les échanges chimiques dans le corps. Elle régularise les battements cardiaques et la respiration; augmente la circulation sanguine dans la peau, les mains, les pieds et la tête, diminue le tonus musculaire, équilibre les pupilles, etc. Les organes internes, foie, digestion, système nerveux, élimination; fonctionnent correctement. La personne est équilibrée et vit en harmonie : c’est la santé !

L’enfant : un invité de marque !

Avoir un enfant et l’accompagner dans son cheminement de la vie constitue un des plus grands privilèges de notre existence.

Considérer l’enfant dès sa conception comme un invité de marque avec tout le respect et la bienveillance requise permet d’établir avec l’enfant une relation privilégiée unique au monde.

Dialoguer avec l’enfant dès sa conception !

Prendre contact avec son bébé dès que l’on a conscience de son existence est un des meilleurs gages pour son avenir. C’est un cadeau merveilleux à lui faire.

Un dialogue s’instaure dès les premiers moments d’existence avec la maman, le papa, les frères et sœurs. S’adresser à l’enfant comme on aimerait que le monde nous parle tout au long de l’existence : avec amour, clarté, douceur et tendresse.

Parler à l’enfant avec les mots simples de la vie de tous les jours.

La maman peut partager avec son enfant verbalement ses émotions, en lui expliquant ce qui se passe en elle tant dans les situations pénibles que lorsque tout va bien.

Vivre sa grossesse dans le meilleur environnement phonique

Dès le 4ème mois l’organe de l’ouïe est fonctionnel.

La plupart des sons traversent la paroi utérine. Ils sont adoucis et légèrement transformés. Le fœtus entend tous les sons environnants : une pendule qui sonne, un avion qui passe, les mots d’amour dits avec douceur, une dispute à la télévision, une sonnerie de téléphone, l’aboiement d’un chien, etc. Son système nerveux va réagir en fonction de ses impressions.

Les musiques harmonieuses et naturelles sont appréciées par le fœtus : son cœur garde un bon rythme, sa pression sanguine reste constante, la bonne humeur est assurée, etc.

La cassette de la maman et de l’enfant

La musique influence également, directement, le comportement physique et mental de l’enfant.

Selon l’expérience la plupart des bébés apprécient Vivaldi et déprécient Beethoven.

Le rythme cardiaque est directement influencé. Il s’accélère ou diminue.

Faire un enregistrement de quelques musiques douces et harmonieuses appréciées par la maman. Chaque membre de la famille peut parler au bébé ou déclamer un petit poème écrit pour lui.

Écouter régulièrement cette cassette pendant la grossesse. Lorsque l’enfant sera venu au monde, il reconnaîtra ses musiques qui l’apaiseront en général très rapidement.

L’attachement à la mère commence quand le bébé est dans son ventre

Au début de la vie fœtale le fœtus est très actif, son cerveau reste en permanence éveillé. Il est réceptif à toutes les stimulations qu’il reçoit à travers la paroi utérine et par le sang de la maman. Au plus il se rapproche de la naissance au plus le temps de sommeil augmente et les phases d’éveil sont plus courte.

L’attachement mère- enfant se fait par trois moyens de communications distincts :

        –  physiologique
– comportementale
– par résonance (par sympathie) :

La communication par résonance comporte les 2 autres mais va beaucoup plus loin.

La communication physiologique

La communication physiologique est assurée par l’enfant et par la mère.

Le fœtus gère le fonctionnement endocrinien et déclenche les changements physiques du corps de sa maman pour mener à bien sa grossesse et son accouchement. Par exemple le coefficient alimentaire qui s’adapte pour que l’enfant grandisse correctement; le déclenchement du processus hormonal de l’accouchement.

Les facteurs essentiels de santé bien appliqués par la mère influencent directement positivement, physiquement et psychologiquement, le fœtus. Ils éveillent en lui un sentiment de sécurité, de bien-être et d’harmonie : une alimentation saine et équilibrée, un repos et des dépenses physiques posément gérés, de bonnes structures fonctionnelles, un environnement écologique, des relations familiales et sociales harmonieuses, une mère heureuse de vivre, la connaissance et la confiance dans les processus de vie influence cette communication.

La communication comportementale 

L’état d’esprit de la maman se répercute directement sur son enfant.

Un enfant dont la mère se réjouit de son existence et qui accepte avec joie la grossesse a de fortes chances d’être épanoui à sa naissance.

Un fœtus à qui la maman et le papa parlent avec amour et tendresse sera calme et détendu. Dans le ventre de sa maman, il fait des mouvements doux et harmonieux et ne donne pas de coups de pieds. Les émotions maternelles comme la plénitude, la confiance en l’avenir et la bonne humeur déclenchent chez le fœtus ce même comportement.

La mère qui se sent en sécurité et a une relation de tendresse et d’amour avec son compagnon, un père qui manifeste son bonheur de l’attente de l’enfant permet à son futur enfant de s’épanouir harmonieusement. L’équilibre émotionnel de l’enfant sera stable et harmonieux.

Le rythme agréable d’une musique douce, les conversations chaleureuses et tendres de ses parents, la bonne humeur familiale engendre chez le fœtus une paix empreinte de sécurité et de confiance.

Une maman heureuse, épanouie, sereine, qui se sent en sécurité à toutes les chances pour mettre au monde un enfant éveillé et épanouis. Elle émet des hormones qui se répercutent dans le milieu utérin et se répercutent sans doute très profondément sur le fœtus. Son cœur et celui de son bébé battront normalement.

Un fœtus est capable d’assumer une anxiété ou un stress ponctuels. Il n’y aura pas de répercussions physiologiques fixées en lui. Mais, une mère constamment anxieuse produit continuellement un apport d’hormones de stress qui vont influencer négativement son bébé.

Quand un fœtus se sent coupé de sa mère il y a un danger de survie.

De nombreux couples décident de déménager lorsque la famille s’agrandit, ce qui provoque un stress et un changement de lieu et de vie. Les parents conscients doubleront leur vigilance pour apaiser le futur enfant par une communication plus importante. Et le papa s’occupera particulièrement de la maman pour la ménager chaque fois que nécessaire.

La maman qui quitte son travail pour s’occuper de sa grossesse et se donner à son bébé veillera à le faire dans l’harmonie, la confiance et la joie. Certaines décisions sont parfois difficiles à prendre. La consultation psychologique peut aider les parents à retrouver un équilibre sécurisant nécessaire à l’enfant.

Les mouvements physiques doux et harmonieux alternés avec des périodes de repos effectués par la maman au cours de la journée pendant ses promenades ou son travail à la maison se répercutent de la même façon sur le fœtus. L’utilisation du gros ballon tout au long de la grossesse est un outil particulièrement efficace pour l’équilibre de la maman et du bébé.

 

La communication par résonance (sympathie)

Thomas Verny suppose que les rêves de la femme enceinte expriment ses relations avec l’enfant. Les rêves permettent, sans doute, à la maman, de travailler sur les mises au point à faire avec son enfant. Certaines recherches prouvent que les rêves de la maman seraient une extériorisation extra-sensorielle du fœtus.

Les futures mères qui ont des rêves empreints de beauté, de confiance, de bien-être ont en général un travail de naissance court et facile.

Un fœtus désiré, aimé, accepté dès le début de sa vie aura envie de vivre et de s’épanouir.

Le fœtus ressent et s’imprègne de toutes les situations émotionnelles de sa mère, même les plus subtiles comme l’ambivalence.

Une femme heureuse, épanouie et sereine a plus de chance de donner naissance à un enfant heureux, épanoui et serein.

Les avortements spontanés peuvent provenir du fait que le fœtus ne se sent pas en résonance avec la femme qui le porte. Elle peut avoir peur de la grossesse, redouter d’être abandonnée ou craindre et avoir peur de mettre au monde un enfant anormal.

Le dialogue : support essentiel en cas d’interruption de grossesse

Dans le cas d’interruption de grossesse, l’intervention subtile d’un conseiller ou d’une personne de confiance peut être d’un grand recours.

Cette personne est là pour aider, non pour juger C’est à elle à guider la femme, à la déculpabiliser quelque soit la décision qu’elle va prendre. Une femme qui avorte n’est jamais une femme heureuse, c’est une femme qui a besoin d’aide, d’écoute, de compréhension et d’amour.

Un dialogue d’amour et de tendresse tenu avec un embryon qu’une femme ne peut garder facilitera le détachement.

Les parents, ou la maman, peut s’adresser directement à l’enfant et exprimer les sentiments et les attitudes avec grande humilité et tendresse. Ils peuvent lui demandent pardon tout en exprimant la détresse qui les habite.

Il est, je pense, important que l’embryon, ou le fœtus, sache pourquoi il ne peut rester en vie dans le ventre de celle qu’il a choisi comme mère.

La femme, ou les parents, termine ainsi l’évènement avec moins de sentiments de culpabilité.

Le deuil se fait plus spontanément.

Cette attitude permet à la femme de conserver son équilibre dans les périodes qui suivent l’évènement.

Le dialogue continue et prend une importance particulière au cours de l’accouchement.

Pendant le travail de la naissance, la maman peut communiquer avec son bébé. Elle peut lui expliquer tout ce qu’elle attend de lui, lui parler avec confiance, sagesse et tendresse. Elle peut lui demander de l’aider en cas de difficultés et vivre ensemble ce bel évènement.

L’accouchement est une collaboration entre deux êtres.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *